pollution

LES MATÉRIAUX DE NANO-PROTECTION SONT-ILS CAPABLES DE PROTÉGER LES BÂTIMENTS DE LA POLLUTION ?

Imaginez un monde sans pollution, imaginez un monde où chaque bâtiment dans chacune des grandes villes du monde bénéficierait d’un revêtement de matériaux nanocoating écologiques. Imaginez si chacun est capable de décomposer activement les polluants, généralement présents dans l’air ambiant. Chaque bâtiment contribuant activement à réduire considérablement notre empreinte carbone, la qualité de notre air s’améliorera considérablement. Aujourd’hui, les innovations en nanotechnologie ouvrent la perspective de redéfinir l’avenir de notre écosystème d’environnement bâtis.

 

CONSERVER NOS MONUMENTS

Appliqué dans des environnements extérieurs, ce matériau commercialement viable et facilement disponible pourrait représenter une solution efficace et autonettoyante pour les bâtiments modernes. Une réaction chimique génère cette solution auto-nettoyante. Cette réaction laisse des résidus sur les façades des bâtiments, ce qui entraîne la pluie.

L’application de ces matériaux de nanocoating écologiques aux monuments est un aspect intriguant de cette découverte scientifique. Cela pourrait en fin de compte contribuer à la préservation de notre patrimoine culturel dans nos environnements urbains. Ceux-ci sont menacés par une infusion toxique de polluants.

 

PLUS FACILE À DIRE QU’À FAIRE

Malheureusement, les peintures et l’additive photo catalytique posent depuis longtemps un défi apparemment insurmontable à l’industrie des revêtements. Ceci est principalement dû à l’action catalytique qui affecte à la fois la durabilité des liants à base de résine et sa stimulation de l’oxydation des composants essentiels de la peinture.

 

DIMINUER LES EFFETS DE LA POLLUTION

De nombreuses études sont en cours d’exploitation pour définir les propriétés dépolluantes des produits Greenpower Nano. Certains ont pour objectif principal de réduire activement les niveaux de pollution. Techniquement, il n’y a aucun doute sur la capacité de nos produits à diminuer les niveaux de pollution de l’air ambiant. Cependant, dans les conditions environnementales réelles, il existe une multitude de différences en termes de pollution, vent, lumière et température que nous rencontrons dans divers environnements urbains.

L’un de ces objectifs majeurs en matière de dépollution se situe dans les tunnels de circulation où la qualité de l’air est généralement problématique et sur les routes elles-mêmes. La découverte d’un moyen efficace et viable d’éliminer les oxydes d’azote de l’air contribuerait de manière significative à la qualité de notre air.

VENIR À LA FRUITION

En laboratoire, l’air est soufflé sur la surface photo catalytique. Cela crée un certain degré de turbulence dans le flux d’air. Il en résulte que les particules et le matériau photo catalytique entrent complètement en contact. Cependant, dans les applications sous tension, le flux d’air au point de contact avec la surface devient laminaire. Il en résulte que la vitesse de l’air est plus faible et que le taux de dépollution est plus faible.

De plus, tout l’air n’entrera pas réellement en contact avec les surfaces photocatalytiques, ce qui réduira encore son efficacité. Pour garantir une utilisation correcte, le matériau photocatalytique doit se trouver dans une position où tout l’air entre en contact avec la surface traitée et passe au-dessus de celle-ci dans un flux d’air turbulent.

Imaginez un monde où chaque bâtiment dans chacune des grandes villes du monde bénéficierait d’un revêtement de matériaux nanocoating écologiques. Imaginez si chacun est capable de décomposer activement les polluants, généralement présents dans l’air ambiant. Chaque bâtiment contribuant activement à réduire considérablement notre empreinte carbone, la qualité de notre air s’améliorera considérablement. Aujourd’hui, les innovations en nanotechnologie ouvrent la perspective de redéfinir l’avenir de notre écosystème d’environnement bâtis.

 

CONSERVER NOS MONUMENTS

Appliqué dans des environnements extérieurs, ce matériau commercialement viable et facilement disponible pourrait représenter une solution efficace et autonettoyante pour les bâtiments modernes. Une réaction chimique génère cette solution auto-nettoyante. Cette réaction laisse des résidus sur les façades des bâtiments, ce qui entraîne la pluie.

L’application de ces matériaux de nanocoating écologiques aux monuments est un aspect intriguant de cette découverte scientifique. Cela pourrait en fin de compte contribuer à la préservation de notre patrimoine culturel dans nos environnements urbains. Ceux-ci sont menacés par une infusion toxique de polluants.

 

PLUS FACILE À DIRE QU’À FAIRE

Malheureusement, les peintures et l’additive photo catalytique posent depuis longtemps un défi apparemment insurmontable à l’industrie des revêtements. Ceci est principalement dû à l’action catalytique qui affecte à la fois la durabilité des liants à base de résine et sa stimulation de l’oxydation des composants essentiels de la peinture.

 

DIMINUER LES EFFETS DE LA POLLUTION

De nombreuses études sont en cours d’exploitation pour définir les propriétés dé-polluantes des produits Greenpower Nano. Certains ont pour objectif principal de réduire activement les niveaux de pollution. Techniquement, il n’y a aucun doute sur la capacité de nos produits à diminuer les niveaux de pollution de l’air ambiant. Cependant, dans les conditions environnementales réelles, il existe une multitude de différences en termes de pollution, vent, lumière et température que nous rencontrons dans divers environnements urbains.

L’un de ces objectifs majeurs en matière de dépollution se situe dans les tunnels de circulation où la qualité de l’air est généralement problématique et sur les routes elles-mêmes. La découverte d’un moyen efficace et viable d’éliminer les oxydes d’azote de l’air contribuerait de manière significative à la qualité de notre air.

 

VENIR À LA FRUITION

En laboratoire, l’air est soufflé sur la surface photo catalytique. Cela crée un certain degré de turbulence dans le flux d’air. Il en résulte que les particules et le matériau photo catalytique entrent complètement en contact. Cependant, dans les applications sous tension, le flux d’air au point de contact avec la surface devient laminaire. Il en résulte que la vitesse de l’air est plus faible et que le taux de dépollution est plus faible.

De plus, tout l’air n’entrera pas réellement en contact avec les surfaces photocatalytiques, ce qui réduira encore son efficacité. Pour garantir une utilisation correcte, le matériau photocatalytique doit se trouver dans une position où tout l’air entre en contact avec la surface traitée et passe au-dessus de celle-ci dans un flux d’air turbulent.